L’Intelligence Artificielle peut-elle décrypter la complexité d’une conversation ?

Brève

L’Intelligence Artificielle peut-elle décrypter la complexité d’une conversation ?

Jugées froides et procédurales, les conversations pilotées par l’Intelligence artificielle n’ont jamais vraiment percées. Ce constat semble désormais révolu car l’IA gagne du terrain sur l’adaptation en temps réel aux interlocuteurs.
Jeune pousse de Palo Alto spécialisée dans l’élaboration de logiciels capables de converser avec des humains, Robin Labs a conçu un assistant virtuel de conduite. Il envoie des messages, s’informe sur le trafic, trouve une place de parking, consulte la météo et peut même faire un saut sur Twitter via une simple injection vocale. Mais ce qui différencie Robin d’autres IA, c’est son caractère. Impertinent, stimulant, il dépasse sa vocation utilitaire pour créer une vraie conversation avec son utilisateur. Les affinités conversationnelles étaient infinies et complexes, Robin s’adapte à son interlocuteur à partir des tâches qui lui sont confiées et même reconnaître l’agacement s’il vient de tenter une blague médiocre. Entre l’agent professionnel et concis et le partenaire bavard, il se crée une personnalité parmi un large spectre de profils et adapte son volume de paroles et son registre de langage. Comme un être humain, en somme. 

 

Pour humaniser une marque, toutes les conversations ne se valent pas !

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Pour humaniser une marque, toutes les conversations ne se valent pas !

«L’atout conversationnel des marques», c’est le thème du chapitre publié par Andria Andriuzzi dans l’ouvrage collectif « Twitter for Research Handbook ». Chercheur en marketing de la chaire Marques & Valeurs de l’IAE de Paris, il est aussi soutenu par Entrecom pour son étude sur le ROI des conversations.

Les marques peuvent désormais s’exprimer par la conversation sur les médias sociaux, et notamment sur Twitter. Les marketeurs doivent-ils dès lors lier image de marque et techniques conversationnelles ? Basée sur une série d’interviews avec des internautes, cette étude montre que les marques conversant de cette façon sont perçues comme plus humaines, et peuvent perfectionner leur image sans recourir à l’intervention physique d’un employé. Cependant, être présent sur Twitter ou personnifier sa marque ne suffit pas. Pour paraître plus humaines, les marques doivent participer activement à des conversations de qualité. Les consommateurs évaluent la conversation en fonction de son contexte, de son contenu et de sa forme.

Retrouvez l’ensemble de cette étude p.232 du livre Twitter for Research Handbook, dans le chapitre « The tweeting brand : When conversation leads to humanization ».

 

Facebook au travail : la Royal Bank of Scotland approuve !

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Facebook au travail : la Royal Bank of Scotland approuve !

La Royal Bank of Scotland ouvre Facebook at Work à plus de 100 000 salariés. Reprenant les grandes fonctionnalités de Facebook, at Work les transforme en espaces de travail où les utilisateurs « suivent » leurs collègues. « Je pense que Facebook nous permet de communiquer, d’échanger, de résoudre des problèmes que d’autres solutions, comme le mail, ne peuvent tout simplement pas régler », explique K. Hanley, directeur du design chez RBS. L’attrait conversationnel des réseaux sociaux grand public leur permettra-t-il de  s’imposer comme modèles de plate-forme collaborative dans les entreprises ?


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Achats publicitaires sur les réseaux sociaux – Quels formats pour quels objectifs ?

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Achats publicitaires sur les réseaux sociaux – Quels formats pour quels objectifs ?

A la création des contenus répondent les stratégies de promotion, permettant d’en développer la visibilité et l’engagement. L’achat d’espace publicitaire sur les réseaux sociaux ne fait pas appel aux mêmes réflexes que la publicité traditionnelle. Elle est moins intrusive, ultra ciblée et peut passer entre les mailles des ad bloqueurs. Elle est néanmoins assez complexe à mettre en place selon les objectifs à atteindre.

Sur réseaux sociaux, les modèles de publicité diffèrent selon la maturité des communautés et la diversité des formats.  Facebook et Youtube sont aujourd’hui les plus aboutis en terme d’efficacité et d’outils proposés. Sur les autres, de nombreuses initiatives sont développées pour toucher une cible jeune et ultra connectée : Twitter cards, boutons d’achat sur Pinterest et Instagram, Snaps sponsorisés,… Le BtoB n’est pas en reste avec les options de ciblage de LinkedIn et Viadeo.

Sur Facebook, 28 millions d’utilisateurs au quotidien en France, il n’y a pas moins de 10 objectifs prédéfinis. Il est préférable de mixer plusieurs formats de promotion pour développer une communauté dynamique et vivante. L’objectif « Augmenter la portée des publications » (et donc l’engagement) sera couplé avec une augmentation de la taille de la communauté « Avoir plus de mentions J’aime ». Les commerçants et franchisés seront particulièrement intéressés par l’option de géolocalisation. Sur l’ensemble des réseaux sociaux, la facturation est à adapter à la performance de l’objectif choisi. Les messages doivent être variés et régulièrement vérifiés dans leur performance, de manière à optimiser l’achat au quotidien.

Sur Instagram par exemple (70 % moins de 35 ans, 400 millions de photos publiées chaque jour) le message au format d’une simple image, une courte vidéo de 15 secondes ou un  carrousel, doit emporter l’adhésion. Créativité, pertinence, valeur ajoutée et « call-to-action » sont de rigueur.

par Claire Goyat et Laetitia Verdier

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